Le mot est lâché hors micro. “Assassin”, glisse Bernard Marandat, alors que l’adjointe communiste Audrey Garino s’apprête à prendre la parole sur une délibération prévoyant le financement de plusieurs associations de solidarité. Le maire de Marseille, lui demande des excuses immédiates, en demandant aux autres présidents de groupe de s’y associer. Au nom du groupe LR, Catherine Pila le suit.rnEn revanche, l’élu RN maugrée. Il finit par lâcher des excuses en direction d’Audrey Garino, “mais pas envers son parti”.